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 maxwell anderson (liv)

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frog fonda ★

Messages : 190
Date d'inscription : 13/07/2010

MessageSujet: maxwell anderson (liv)   Lun 21 Mar - 1:22

❝ Maxwell P. Anderson ❞
CITATION

Prénom ✄ Maxwell Percy nom ✄ Anderson surnoms ✄ Max, Micro, "l'intello" âge ✄ 20 ans origines ✄ Australien date et lieu de naissance ✄ Sydney le 07/01/1993 métier ✄ Etudiant brillant en criminologie orientation sexuelle ✄ hétéro situation amoureuse ✄ célibataire groupe ✄ au choix

avatar ✄ Dylan O'Brien crédits ✄ tumblr


caractère ✄ nerveux, généreux, anxieux, surdoué, distrait, jovial, hyperactif, attentionné, simple, bordélique, drôle, postif en permanence, pitre, maladroit, blagueur.

information sur le personnage ✄ Il est né à Sydney en janvier. Sa mère est institutrice et son père infroamticien, d'ailleurs il entretient d'excellentes relations avec eux. Depuis sa plus tendre enfance, il est considéré comme un génie, ce qui lui a toujorus valu le surnom de "micro" ou de "l'intello". Un peu geek sur les bords, il a passé la moitié de son adolescence devant son ordi et s'est toujours considéré nul avec les filles. Chose essentielle à savoir sur lui: c'est un génie. Pour lui, tout lui semble facile, il peut enchâiner les exercices sans le moindre problème. Il a passé son diplôme secondaire à 15 ans et a été accépté à Harvard, proposition qu'il a ensuite décliné en raison de l'éloignement géogaphique. À dix sept-ans il a passé le concours national d'ingénieurie qui lui a permis d'avoir un contrat avec google. Aujourd'hui, il s'est rabattu en crimiologie, domaine qui l'a toujours interessé. Il a emménagé à Wellington pour les raisons de votre choix.








Maxwell Percy Anderson ❞
BUT ARE WE ALL LOST STARS,
TRYING TO LIGHT UP THE DARK


prénom(s) ✄ Maxwell Percy nom ✄ Anderson surnom(s) ✄ Max, Micro, l'Intello âge ✄ 20 ans origines ✄ Australien date et lieu de naissance ✄ Sydney le 07/01/1993 métier ✄ Etudiant brillant dans le domaine de la criminologie passion ✄ La lecture (notamment les romans policiers) mais aussi la guitare et le piano. orientation sexuelle ✄ Hétérosexuel situation amoureuse ✄ Célibataire groupe ✄ Breathless.

caractère ✄ nerveux, généreux, anxieux, surdoué, distrait, jovial, hyperactif, attentionné, simple, bordélique, drôle, postif en permanence, pitre, maladroit, blagueur.


avatar ✄ Dylan O'Brien crédits ✄ Avengedinchains

ma vision de l'amour
✄ Êtes-vous actuellement en couple ? Heureux ? Malheureux ? Maxwell est pour le moment totalement et pleinement célibataire. Entendons-nous bien : il n'est pas spécialement malheureux d'être seul, mais disons qu'il aimerait bien avoir un peu plus de vie dans sa vie. Ironique, hein ? Il vit comme il peut, et essaye de se remettre d'un amour d'enfance. Il n'est pas techniquement malheureux - ne dit-on pas que, lorsqu'on peut encore se demander si l'on est malheureux, c'est qu'on ne l'est pas tant que ça ? C'est ce qu'il se dit lui. Peut-être n'a t-il personne avec qui partager sa vie, certes, mais qui sait ce que lui réserve demain ? (ou après-demain, il est pas à ça près.)

✄ Racontez-nous votre première histoire d'amour. C'est très simple, sa seule et unique histoire d'amour date de son enfance. Plus exactement le primaire. Déjà à l'époque, ses camarades voyaient en lui l'intello de service, qui préférait potasser ses libres plutôt que tirer les cheveux des filles. Et un jour, alors que le gros dur de l'école voulait le frapper, cette fille l'a défendu. Bon, sur le coup, il l'a pris moyennement bien - l'égo surdimensionné des mâles couplé à la fierté enfantine. Et puis, ils ont appris à se connaître, et il a tout de suite aimé cette fille, Eloïse. Il ne l'a plus quitté, et si elle n'a toujours vu qu'un ami en lui, puis un confident, cela n'a jamais dépassé cela, parce que Maxwell n'a jamais osé dévoiler sa flamme. Il a bêtement regardé les hommes aller et venir, puis quand Eloïse s'est mariée, à dix huit ans, il a abandonné celle qu'il prenait pour l'amour de sa vie. Ce n'était que le commencement, du moins l'espérait-il.

✄ Jusqu'où seriez-vous prêt à aller par amour ? Grande question, vaste interrogation. Il serait prêt à beaucoup, si la personne qu'il aimait en vaut la peine. A la défendre corps et âme, à lui offrir la clé de son appartement, à vider ses caches de navigateur (si, si, je vous assure, c'est beaucoup demandé aux hommes, notamment à Maxwell.) Si la personne qu'il aimait en était digne, il serait prêt à s'offrir tout entier, à lui donner son coeur, à fonder une famille. En fait, il ne sait pas trop à quoi il serait prêt, par amour, mais il sait que le jour où cette question se posera, il y aura deux réponses possibles, qui détermineront l'avenir : tout ... ou rien.

✄ Croyez-vous en l'amour ? Pourquoi ? Il y a toujours cru. Là où les petites filles se voyaient en princesse, lui il s'imaginait prince, allant secourir les damoiselles en détresse, zigouillant du dragon à tour de bras. A coup de livres, sûrement, au vu de ses bras maigrichons. Il a toujours cru en l'amour, parce que pour lui, c'est une valeur belle et pure, et il voit ça comme l'avenir, dans toute sa naïveté. Pour lui, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, si on y trouve pas son âme soeur. Il croit désespérément en l'amour, parce qu'il a besoin de croire en autre chose que la science, et qu'au fond, il ne rêve que d'une chose, rencontrer celle faite pour lui.

✄ croyez-vous au seconde chance en amour ? pourquoi ? Cette question est plus complexe. Maxwell n'a jamais vécu d'histoires d'amour réelles (si on cause imaginaire, c'est autre chose) et il n'a jamais senti ce que c'était que d'aimer et d'être aimé en retour. Néanmoins, étant quelqu'un de juste, une seconde chance peut toujours être accordée, selon la gravité de ce qui a ruiné la première. Il ne sait pas si il accepterait la trahison, les blessures, la peur, la tristesse. Peut-être que oui, peut-être que non. Il espère n'avoir jamais à le découvrir.


mon histoire


« Il suffit de faire comme ça. Attends, laisse-moi le clavier deux secooooondes voilaaaa. » « Fiston, tu sais que de nous deux, c'est moi l'informaticien ? Ca m'étonnera toujours ça. Comment tu fais ? J'ai passé des années à étudier les ordinateurs, et toi, en quelques clics ... Ca me dépasse. » « Ca te dépasse, ou je te dépasse ? » fit le jeune homme avec un sourire taquin, avant de lever les mains en signes de reddition, l'air faussement innocent. « Bah, ça se fait. Ca me paraît logique, simple. » Il hausse les épaules et sourit, puis s'étire doucement. Ca a toujours été ainsi : cette facilité à tout connecter, un élément à un autre. Max est un petit génie. Le nez toujours fourré dans ses livres, il a toujours préféré les sciences au sport, et l'école aux loisirs. Ses parents lui avaient fait suivre une psychologue lorsqu'il avait cinq ans, un peu angoissés par ses capacités. Mais le bilan avait été positif : c'était un petit garçon plein de vie, très intelligent certes, mais tout à fait normal. Il n'y avait aucun souci à se faire. Si il n'avait pas beaucoup d'amis, il n'était pas forcément seul. Il traînait beaucoup avec Eloïse, sa petite voisine. Sa mère à elle aussi était institutrice, alors leurs génitrices adoraient passer du temps ensemble. Quand elles buvaient du thé à leurs jolies terrasses, à Sydney, les enfants couraient partout. Enfin, Eloïse courait autour d'un Max en train de faire le malin, lui sortant des théorèmes mathématiques qui épuisaient la demoiselle au point qu'elle lui volait ses lunettes et l'obligeait à lui courir après. Ca finissait le plus souvent en crise de rire. C'était le bon temps, où il n'y avait d'autres questions à se poser que combien font trente-huit divisé par trois, et qu'est-ce qu'un pic-vert. Mais déjà, Maxwelle était au-dessus de tout ça. Ses capacités dépassaient le niveau scolaire. Alors, on lui fit sauter une classe, puis deux. Mais il voyait toujours sa chère et tendre Eloïse, devenue sa bouée, son humanité, son lien avec l'extérieur.

« Je retourne bosser, papa. » Le jeune homme remonte les escaliers. Il a parfois l'impression d'être plus âgé qu'il ne l'est. L'adolescence ne se passe sûrement pas comme ça pour tout le monde. Tous les garçons de quatorze ans ne travaillent pas sur la théorie des cordes ou des mathématiques avancés. Lui, si. Il aime ça. La science, la chimie, les maths ; la logique en général l'attire. Il adore faire fonctionner son cerveau - il est en constante recherche de défis intellectuels. Il finit rapidement les trois pages d'exercices pour le lendemain, et attrape son téléphone. Trois bip suffisent, et enfin la voix tant attendue se fait entendre. Comme il retrouvait le souffle, il sourit, écoutant la douce voix d'Eloïse. « Ca faisait longtemps, mon petit rat de bibliothèque. Tu deviens quoi ? » « Je passe mon diplôme secondaire dans un bon mois. Mais ça devrait être tranquille - j'ai eu des notes hautement supérieures dans tous les domaines. Et toi ? Ca se passe comment l'école ? Bon, d'accord - j'ai entendu ton soupir. On en parle pas. Dis-moi ce que tu veux. » « Tiens, je t'ai dis que Clyve Dowell m'avait demandé de sortir avec lui ? J'ai accepté du coup ; il est carrément mignon avec ses tâches de rousseur. » Douleur dans la poitrine, sourde, lancinante, comme une pulsation volatile, enflammant tout son être. Il a l'habitude. Avant Clyve, c'était Mike, et avant lui Peter. Ils ont été un certain nombres à poser sur les lèvres d'Eloïse de chastes baisers, dont il rêve la nuit. Mais lui, lui n'est que l'intello, le geek, l'ami sympa qui est en école supérieure. Celui qui est nul avec les filles, qui a du mal à se faire des amis. Eloïse fait partie de sa vie ; pourquoi irait-il se compliquer la vie à demander ce qu'il ne pourra jamais avoir ? Elle est jolie Eloïse, elle mérite une jolie vie, et elle finira sûrement avec un athlète. Alors, il s'allonge sur son lit et ferme les yeux, pour ne plus voir le ciel de la nuit tombée. Il ne veut pas songer qu'en ce moment même, ils partagent ce même firmament. Regarde t-elle, elle aussi, vers ces novas pâles et timides ? Peut-être.

« Max, réfléchit. C'est vraiment ce que tu veux ? Tu n'as pas peur de le regretter plus tard ? » La voix de son père est inquiète. Max sent peser les deux regards fixes de ses parents, comme des poids sur ses épaules. Il remonte ses lunettes sur son nez, mais il n'y a aucune hésitation dans ce geste maladroit. « Je sais que Harvard ne viendra pas me faire ce genre de proposition deux fois. Mais je ne veux pas partir d'ici. Ca fait vraiment loin ! Et maman qui pleure toutes les larmes de son corps à l'idée que je fasse un voyage scolaire en Europe ! Imagine si j'allais y vivre ... Je suis sûr qu'il y a de très bonnes écoles ici aussi. Et puis ... Je n'ai aucune idée de ce que je veux vraiment faire. » Indécis. Que faire de toutes ses connaissances ? Que faire de son avenir, alors qu'il n'a que quinze ans ? Il est encore jeune et il a la vie devant lui. Là est justement le problème : à quoi cette vie servira t-elle ?

« T'as été accepté ... CHEZ GOOGLE ? Tu déconnes, Maxou ? Mais c'est trop bieeeeeen ! Mais comment t'as fait ? T'es pas trop jeune ? » « Ils ont du voir que j'ai récemment eu mon diplôme en ingénierie. Tu sais, le diplôme national dont je t'avais parlé ? J'ai eu les notes maximales. » « Comme toujours, hein ? Du coup tu commences quand, ça dure combien de temps ? » « Ca dure un an, mais ça peut s'allonger un peu. Je commence dans trois semaines, je signe vendredi. Et sinon, toi, avec ... Hem, Arnold, c'est ça ? » « Il est adorable, tu sais ? Pour mon anniversaire, il m'a offert pile poil ce que je voulais ! Le superbe collier. » Il ferme les yeux. Oui, il sait. C'est lui qui l'a dit à Arnold. Parce qu'il n'aurait pas supporté que Eloïse ait un anniversaire raté, à cause de cet idiot. Mais ça dure, entre eux ; ça fait déjà cinq mois. L'une des plus longues histoires de la volage Eloïse.

Max la rappelle souvent, durant son année à Google. Il s'amuse bien, c'est vraiment incroyable. L'année de ses dix huit ans, il préfère ne pas renouveler son contrat et s'adonner à sa nouvelle passion : la criminologie. Il a goûté aux joies des romans policiers, de l'anatomie biologique et d'autres sciences médicales, durant son temps libre, et il a adoré ça. Il rentre chez lui, à Sydney, bien décidé à reprendre sa vie en mains, à en faire quelque chose. A peine installé, c'est Eloïse qui sonne et vient le cueillir dans sa chambre. Elle ébouriffe ses cheveux, puis, sérieuse, le prend par la main et l'emmène dans les rues de Syndney. « Arnold m'a demandée en mariage. » Elancement, là où devrait se trouver son coeur. Peut-être n'y a t-il plus qu'un trou, il est comme anesthésié. Il lui promet de venir au mariage. Il l'écoute parler, les traits tirés. Ils ont dix huit ans, et la femme qu'il a aimé quasiment toute sa vie va en épouser un autre. Dans un film, c'est ce moment où le héros reprendrait la situation, arriverait en pleine cérémonie et récupérerait la fille. Hélas, soit le film est une tragédie, soit il n'est pas le héros : personne ne crie, personne ne se rue pour arrêter le mariage, lors de la fête. Et la voir heureuse, aux bras de son mari, rayonnante, le pousse à prendre une décision déjà réfléchie : il va s'inscrire à l'université de Wellington, en Nouvelle-Zélande. En criminologie.

Max dépose doucement les livres sur son lit. L'air est encore frais, la propriétaire a dû aérer il y a peu. Enfin, il est arrivé. Le décalage lui a donné le tournis, mais il se sent fatigué. Il n'a pas le courage de sortir ses affaires. Il s'allonge, et par réflexe, il sort son portable. Non. Plus maintenant. Saleté de réflexe ancré. Saleté mémoire qui ne veut pas retirer ce geste commun - des mois après, il continue de vouloir l'appeler, comme autrefois. Mais il refuse - il a abandonné. Il a eu mal, terriblement mal. Quand on a aimé quelqu'un pendant presque dix ans, c'est un déchirement que de lui dire adieu, sans même qu'elle le sache. Mais c'est mieux comme ça - là où l'éloignement à l'époque de la proposition de Harvard lui avait semblé un fossé, soudainement, cela lui avait paru un pont, une main tendue. Il en avait besoin, terriblement, fatalement.

Deux appels hebdomadaire finirent par estomper les pleurs de sa mère. Son père continuait d'être aussi bourru, demandant ses résultats de façon terre-à-terre. Très évidemment, Maxwell était brillant - sûrement l'un des élèves les plus brillants de l'école, notamment dans sa branche. Le savoir qu'il engrangeait étonnait tout le monde, ses professeurs les premiers. Mais ce qu'il ne comprenait pas, c'est que tout lui semblait simple - une lecture suffisait pour graver dans le disque dur de sa mémoire les informations nécessaires. Il avait même eu le temps pour apprendre à jouer de la guitare et du piano. Si il se révélait doué en musique, c'était plus avec une logique froide, ce qui rendait parfois ses mélodies un tantinet trop hachurée. Mais il appréciait ces moments d'évasion, où son esprit était obnubilé par les notes. « Eloïse a eu un petit garçon, il s'appelle Maxence. Mignon gamin. Ta mère me demande si toi aussi, tu comptes nous faire un petit-fils, bientôt ... » « Pitié ... J'ai pas le temps pour ça. » « Tu n'as pas le temps ... ou tu ne prends pas le temps ? » Touché. Un sourire effleure ses lèvres. Il n'a jamais été bon séducteur. Il n'a jamais su avoir les mots qu'il faut - il est plutôt du genre à aider la fille à se remettre avec son ex, à jouer les épaules pour les pleurs. « Je dois aller potasser pour un examen. Fais un bisou à maman. Et ... Et félicites Eloïse pour moi. » Ces mots sont sortis simplement. Ils sonnent presque vrai. Peut-être le sont-ils. Peut-être que ces deux ans à l'université, loin de Sydney, l'ont aidé à oublier son amour d'enfance. Il ne veut plus y penser - les émotions, c'est pas son truc. Alors, il ouvre l'énorme ouvrage de sciences criminelles, et son regard fatigué parcourt les lettres, les avalant les unes après les autres. Parfois, ce serait si bon d'arrêter de penser.
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