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 lennox macmillan empty pockets full of dreams. ☆

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frog fonda ★

Messages : 191
Date d'inscription : 13/07/2010

MessageSujet: lennox macmillan empty pockets full of dreams. ☆   Sam 1 Oct - 21:45

Lennox Moira Rowan
Macmillan
ft. freya mavor
sang-mêlé
vingt-et-un ans
célibataire
hétérosexuelle
onzième année en communication magique
tamia rayé et ours brun
pro-ordre à neutre
crédits arcadie + ...
À propos
Nom: Macmillan, patronyme qu'elle porte avec fierté, d'autant plus qu'il traduit ses origines écossaises qu'elle aime tant. Prénom: Ce fut son père qui lui donna son prénom, Lennox, même si la plupart des gens l'appellent tout simplement Nox. Elle porte également les noms de ses deux grand-mères en deuxième et troisième prénoms, Moira et Rowan. Âge et Date de Naissance: Elle est née un quinze juin 1961 à New York, ce qui fait qu'elle est aujourd'hui âgée de vingt-et-un ans. Nature du sang: Les choses se compliquent un peu ici. Son père est un moldu tout ce qu'il y a de plus normal ; sa mère, quant à elle, est une sorcière née-moldue. Cela fait de Lennox une sorcière de sang-mêlé, même si elle a été élevée comme une moldue. Situation familiale: Lennox a un petit frère de trois ans de moins, mais celui-ci, contrairement à elle, est un cracmol, c'est à dire qu'il ne possède aucun pouvoir magique. Mis à part cette différence entre les deux, elle s'entend parfaitement avec son frère. Ses relations avec ses parents sont plus que bonnes, si ce n'est qu'elle en a longtemps voulu à sa mère de lui avoir caché qu'elle était (peut-être) une sorcière. Patronus: Elliott, un ours brun aussi fort que câlin, qui se transforme finalement la majorité du temps en tamia rayé, forme qu'il trouve plus accommodante au quotidien. Miroir du Rised: Nox a beaucoup souffert de son statut de sorcière dans la famille, malgré que sa mère en soit également une. Sa vision du miroir se résume à ses parents et son frère, à ses côtés, s'adonnant sans honte à la magie. Ce rêve ne pourra pourtant jamais se réaliser, à cause de la nature de son frère et de son père. Epouvantard: Elle voit sa propre réflexion, sans Elliott à ses côtés. Son patronus est devenu tellement essentiel à sa survie qu'elle ne peut imaginer l'espace d'une seconde de vivre sans lui. Composition de la baguette magique: Sa baguette mesure 29 centimètres et est aussi rigide qu'une baguette puisse l'être. Elle est composée de bois d'aulne et renferme en son coeur un crin de licorne. Cette baguette, c'est tout son être, comme si elle se fondait en elle et en devenait une extension. Elle se rappellera toujours son passage chez Ollivander, l'été avant de retourner aux Etats-Unis pour commencer à Ilvermorny. Etudes Suivies: Lennox est transférée à Poudlard pour la prochaine rentrée et va y entrer en onzième et avant dernière année, dans le cursus de Communication magique, option communication. Les relations, qu'elles soient moldues ou sorcières, c'est son truc. Elle ne sait pas encore concrètement ce qu'elle veut en faire, mais elle s'y sent à sa place. Animal de compagnie: Elle possédait avant l'arrivée d'Elliott un vieux chat, qui est décédé l'année dernière de vieillesse. Nox a hésité avant de reprendre un autre animal de compagnie, compte tenu de la présence de son patronus. Après une longue réflexion, elle a fini par opter pour une chouette tachetée afin de pouvoir converser avec ses amis du monde magique restés aux Etats-Unis.
Caractère
Lennox, c'est cette petite boule d'énergie qui ne s'arrête jamais, qu'on ne peut dompter. Elle suit le fil de sa vie comme il lui plaît ; tantôt impulsive, tantôt insouciante, c'est une jeune femme qui a gardé un cœur d'enfant, avec parfois la candeur associée au jeune âge. Son authenticité et son naturel font d’elle une personne entière, qu’on a plaisir à côtoyer. Rares sont les personnes qui ne finissent pas par apprécier Lennox. Car elle a toujours le sourire aux lèvres. Elle est toujours prête à rire, une étincelle malicieuse dans le regard. À ses yeux, il faut vivre au jour le jour, profiter de chaque instant, car la vie est trop courte. Peut-être est-elle un peu trop rêveuse, un peu trop idéaliste. Mais elle n’a que faire de ce qu’on peut penser d’elle, elle ne changerait pour rien au monde. Lennox, elle a le contact facile, que ce soit physique ou relationnel. Il n’est pas rare de la voir poser sa main sur le bras d’un camarade, ou alors de prendre une de ses amies dans ses bras. Elle attire les gens, les faisant graviter autour d’elle tel un soleil, avec une simplicité déconcertante. Car elle ne se prend pas la tête Lennox. Elle prend la vie comme elle lui vient. Sa franchise sans pareille tranche parfois avec sa douceur, mais elle ne le fait que par bienveillance. Lorsqu’elle s’est découvert sa nature sorcière, elle l’a pris avec beaucoup de curiosité et de tendresse, comme si elle avait toujours su qu’une part d’elle manquait. C’est pourquoi elle a travaillé avec beaucoup d’assiduité, afin de compenser le manque de toutes ces années. Aujourd’hui encore, elle voue un certain intérêt aux études.
Mais Lennox, ce n’est pas une personne sans dimension, qui ne sait que sourire. Elle a des défauts, comme tout le monde. Des défauts apparents, d’autres un peu moins. Son côté très désordonné par exemple, parfois même un peu brouillon. En dehors des études, dans lesquelles elle est toujours très organisée, sa vie est souvent sens dessus dessous. La jalousie aussi, un défaut dont elle voudrait bien se passer, mais qui est bien plus fort qu’elle. Et puis elle est têtue, Lennox, comme une mule. Et susceptible par-dessus le marché. Mais sa susceptibilité semble toujours finir par des rires, comme si elle n’était qu’une mascarade, pour cacher la vérité. Une vérité qu’elle veut dissimuler à tout le monde. Sa vraie sensibilité, ses faiblesses. Car elle déteste montrer qu’elle est faible Lennox. Non, elle doit se montrer forte et souriante pour les autres, pour les soutenir, les faire rire. Même si à l’intérieur de son être, son âme se recroqueville dans la souffrance.
Patronus
Lennox se rappelle de sa première rencontre avec Elliott comme si cela datait d’hier. Elle aurait probablement dû être effrayée, de se retrouver nez à nez avec un ours brun à son réveil. Pourtant, elle ne cria pas. Elle ne trembla pas. Elle regarda l’animal, non sans une certaine curiosité, mais surtout avec beaucoup de tendresse. En quelque sorte, elle avait tout de suite compris ce qui s’était passé, qu’il était la manifestation physique de son patronus. Pourquoi il s’était matérialisé ainsi, elle ne pouvait l’expliquer. Mais elle ressentit au plus profond de son être qu’il venait combler une partie d’elle qu’elle ne sut manquante qu’une fois remplie. Le cœur battant, Lennox approcha sa main du visage de l’ours, qui la laissa le caresser, fermant les yeux. Ce fut à cet instant qu’elle entendit l’animal parler. Sa voix raisonna dans sa tête, sans qu’il n’ait à bouger les lèvres. Lennox lui répondit mentalement à son tour, et ce fut le premier de nombreux échanges entre les deux. Elle ne tarda pas à le nommer, proposant à son nouvel ami différents prénoms. Le seul qui retint l’attention de l’ours et lui plut fut Elliott, et bientôt, le prénom fut adopté.
Ses parents eurent beaucoup de mal à accepter la présence d’Elliott. Son frère, au contraire, trouvait ça « cool » de voir un ours brun se promener dans leur maison. Très vite, ils apprirent que l’ours pouvait également se transformer en tamia rayé, forme qu’il adopta régulièrement pour des raisons pratiques. Mais il ne manqua jamais de revenir à sa forme d’ours doux et poilu, afin que Lennox y pose sa tête lorsque le sommeil gagnait du terrain.

Tantôt ours câlin, mais imposant, tantôt tamia surexcité et joueur, Elliott s’intégra très vite dans la vie de Lennox. Lorsqu’elle repartit aux Etats-Unis, elle constata avec surprise que le fameux sort qui avait donné vie à son meilleur ami n’avait pas seulement touché la Grande Bretagne, mais le monde dans son entièreté. Désormais, ses camarades étaient également accompagnés d’animaux aussi variés que la faune existante sur Terre. Cela la rassura de ne pas se savoir seule dans ce cas une fois de retour chez elle.
Puis vint une période plus noir pour ses semblables. Peu à peu, elle les vit tomber malade les uns après les autres. La maladie atteint également leurs patronus, et Lennox les regarda souffrir, impuissante. Elle ne semblait pas développer les symptômes de ses camarades. Ils étaient quelques-uns à être dans le même cas, si bien que très vite, on se mit à les observer. Y avait-il quelque chose en eux qui les rendait immunisés à cette terrible maladie ? Ce fut finalement un scientifique anglais qui trouvait un antidote et elle vit ses camarades revivre, quoique changés par cet épouvantable événement. Lennox tremble encore parfois en repensant à ce qui s’est passé et s’interroge sur les raisons pour lesquelles elle n’a pas été touchée. Elle ne pourrait imaginer sa vie sans Elliott, et encore moins avec un Elliott différent, distant. Il est bien trop important pour elle.
Pseudo et âge: chuu (mais vous pouvez m'appeler Cora), vingt-cinq ans.  :roger: Où as-tu trouvé le forum ? sur bazzart il y a longtemps. Personnage: inventé. As-tu un autre compte sur BP ? nope, mais j'en ai eu un à l'époque. :sou:  Présence: de tous les jours à plusieurs fois par semaine, selon la période de cours. Une remarque ? le forum est vraiment toujours autant  :chou:
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MessageSujet: Re: lennox macmillan empty pockets full of dreams. ☆   Sam 1 Oct - 21:46

Histoire
Happiness can be found even in the darkest of times
Lyra Clarke était une enfant ordinaire, dans une famille ordinaire. Elle allait à l’école, comme tous les autres enfants de son âge. Les mercredis soirs, elle allait à son cours de danse classique, et un vendredi sur deux, c’était solfège et piano. Parfois, après l’école, elle allait acheter des bonbons à la petite épicerie au coin de la rue et les partageait avec sa meilleure amie. Elles discutaient alors des garçons de leur classe, et plus particulièrement de Peter, celui dont elle était amoureuse. Sa vie était simple, et elle s’en contentait. Plus que ça même, elle lui plaisait ainsi.
Et un jour, alors qu’elle avait onze ans depuis peu, elle reçut une drôle de nouvelle. Un courrier lui était adressé et semblait venir d’un endroit appelé Poudlard, ou du moins, c’était ce qui était inscrit sur le sceau à l’arrière de l’enveloppe. Avec un nom pareil, elle crut à une blague, ou alors à une publicité. La petite Lyra décida alors de ne pas en tenir rigueur et déposa la lettre dans la corbeille à papier. Le lendemain pourtant, la même lettre apparut sur le seuil de leur porte. Intriguée, elle finit par l’ouvrir et en lire le contenu. Sur le papier, il était écrit qu’elle était admise dans une école de sorcellerie appelée Poudlard. De sorcellerie. Qu’est-ce que ça voulait dire, elle était une sorcière ? Était-ce une blague du plus mauvais goût ? Pourtant, le courrier semblait tellement sérieux qu’elle le montra à ses parents, qui furent autant intrigués qu’elle ne l’avait été quelques minutes plus tôt. Après une longue réflexion, les Clarke décidèrent de suivre les instructions de la lettre, simplement pour s’assurer qu’il s’agissait bien d’une blague très élaborée. Ce qu’ils découvrirent alors les abasourdit à tel point qu’ils en perdirent tous leurs mots : le Chemin de Traverse cité dans la lettre existait bel et bien, et ils y rencontrèrent des sorciers à la pelle. Leur petite Lyra était donc comme eux ? Personne ne comprit ce qui avait pu se passer. Les Clarke prirent la nouvelle plutôt bien. Mais Lyra ne voulait l’accepter. Elle ne voulait pas de changement dans sa vie. Elle voulait continuer à aller à son école, à prendre des cours de danse et de piano, à acheter des bonbons après les cours, à discuter des garçons avec sa meilleure amie. Elle ne voulait pas être une sorcière. Elle ne voulait pas être différente.
Mais la vie en voulut autrement, et c’est avec peu d’enthousiasme que Lyra commença ses études à Poudlard. Elle ne changea pas d’attitude durant les sept ans qu’elle vécut là-bas, exerçant le strict minimum pour passer d’une année à l’autre et être diplômée à la fin. Une fois que cela fut fait, elle rejeta avec une telle véhémence sa part sorcière qu’elle coupa les ponts avec tous ceux qu’elle avait côtoyés pendant sept ans. La magie ne ferait plus partie de sa vie, elle l’avait décidé. Lyra voulait retrouver la simplicité et la banalité de son ancienne vie. Elle reprit des études normales dans une université « moldue » comme d’autres l’auraient appelé, mais elle était normale pour elle. Elle épousa un homme, un Macmillan, tout ce qu’il y avait de plus normal aussi. Et ensemble, ils vivraient une vie banale, qui leur conviendrait à la perfection.

C’est alors qu’arriva Lennox. Petite tête blonde souriante, elle fut le bonheur de ses parents. Comme sa mère à son âge, elle appréciait de se rendre à l’école, de partager ses bonbons avec ses copines, de prendre des cours de piano. Son petit frère, né quelques années après elle, jouissait des mêmes petits bonheurs simples de la vie. Ils avaient déménagé aux Etats-Unis lorsque Lennox n’avait que quelques mois, suite à une mutation de son père. Ils revenaient toutefois chaque année sur l’Ancien Continent pour voir leurs familles et passer du temps avec eux. La petite Lennox rencontra alors dans le village natal de son père un jeune garçon à peine plus âgé qu’elle. Bartholomew Parkinson, mais elle se plaisait mieux à l’appeler Barry. Ensemble, ils firent vite les quatre cents coups et Lennox en vint à attendre avec impatience ses retours en Angleterre. Bref, la petite vie de famille des Macmillan était tout ce qu’il y avait de plus normal, ce qui ne pouvait faire plus plaisir à sa mère, qui avait fini par oublier sa nature sorcière.  Il ne pouvait plus rien leur arriver.
Et pourtant. Lorsqu’elle fut en âge, Lennox reçut un courrier qui lui était adressé par une école appelée Ilvermorny. Sa mère n’en crut pas ses yeux, reconnaissant le nom qu’elle avait lu quelques fois dans des livres, lorsqu’elle était encore à Poudlard. Ce n’était pas possible. Pas sa Lennox. Elle ne pouvait pas être... une sorcière. La fillette eut une toute autre réaction et se délecta de cette nouvelle. Certes, apprendre après tant d’années que sa mère lui avait caché toute une partie de son existence la froissa un peu, mais la perspective d’un avenir différent de celui qu’elle avait imaginé la rendait euphorique. Ce fut donc à contrecœur que Lyra laissa sa fille entreprendre ses études à Ilvermorny.
Lennox fut placée dans l’une des quatre maisons fondatrices de l’école, celle de Thunderbird. Dire qu’elle n’avait jamais apprécié sa vie de « no-maj » n’était pas vrai, mais elle se sentait tellement plus à sa place dans ce nouvel environnement. La fillette avait une soif d’apprendre qui ne pouvait être assouvie. Elle dévorait les livres les uns après les autres, et étudiait avec une telle assiduité qu’elle rattrapa son retard en un temps record. Elle avait enfin l’impression que sa vie avait un sens.


Ils continuèrent de venir régulièrement en Angleterre. Lennox avait grandi, Barry aussi. Elle se mit alors à le voir d’un autre œil, plus tendre, plus… romantique. Il fut son premier amour, mais parce qu’elle avait trop peur de le perdre, elle ne lui toucha pas un mot de sa part sorcière. Pour lui, elle voulait bien être normale l’espace d’un instant. Mais avec le temps, ils finirent par se perdre de vue. Lorsque Lennox revenait en Angleterre, Barry n’était plus là. Ou s’il l’était, il ne se montrait plus. Le cœur blessé, elle finit par ne plus attendre de le voir et tenta de l’oublier.
En décembre 1978, alors qu’ils célébraient les fêtes de fin d’année dans leur famille, un évènement inattendu se produisit. La moitié de Lennox fit son apparition sous la forme d’un ours brun. Si ses parents n’approuvaient pas cette apparition soudaine et pressaient l’animal de garder sa forme de tamia pour ne pas éveiller de soupçons auprès du reste de la famille ignorant la nature de Lennox, cette dernière se réjouit de rencontrer Elliott, qu’elle considérait comme la manifestation physique de son âme.
Le dernier changement majeur en date dans la vie de Lennox est la nouvelle mutation de son père, qui force la petite famille à revenir vivre en Angleterre. Bien qu’elle soit triste de quitter son ancienne vie et l’école qui l’a vue grandir avec les années, la jeune femme est désormais plus qu’intriguée par son transfert à Poudlard. Sa mère a toujours refusé de lui parler de ses années passées là-bas, si bien que Lennox ne peut que se réjouir de découvrir par elle-même de nouveaux couloirs à arpenter, de nouveaux cours à suivre, de nouvelles têtes à connaître. Elle se demande alors dans quelle maison elle sera répartie. Chez les braves Gryffondor ? Chez les loyaux Poufsouffle ? Chez les studieux Serdaigle ? Ou encore chez les ambitieux Serpentard ? Mais finalement, tant qu’elle est fidèle à elle-même, cela importe peu. Le plus important, c’est de garder le cœur et les yeux bien ouverts.
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