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 charlie scott (scared to be lonely + wyare)

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frog fonda ★

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MessageSujet: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Dim 28 Oct - 18:28

créative - timide - émotive - empathique - introvertie - passionnée - travailleuse - anxieuse - simple - effacée - rêveuse - pessimiste - désordonnée - perfectionniste - spontanée - autodidacte.
Charlie Scott


Née le 02/12/1995 (new york, usa), déclare sur l'honneur d'être célibataire et d'être actuellement guide au musée d'histoire de chicago et graphiste. Attestant se déplacer majoritairement en métro (subway).

Postule pour acquérir un bien de type type d'appartement, dans la résidence red building. Mlle Charlie Scott déclare avoir bien compris tous les termes de l'accord face à l'interview dont elle se soumet dans le cadre de l'acquisition de ce bien, sous la direction de Ulric Palone.








❞ Pouvez vous me parler des raisons de ce déménagement ? Pourquoi notre immeuble ?
Après avoir passé quelques années sur le campus universitaire, j'ai commencé à vouloir m'émanciper doucement et emménager dans un vrai appartement. J'ai l'impression qu'il est plus que temps que je prenne ma vie en main. Quand je suis tombée sur cette annonce pour une colocation dans votre immeuble, je me suis dit que ça ne me coûtait rien de venir visiter les lieux. J'ai eu un réel coup de coeur pour l'immeuble, la chaleur des briques, leur vécu, leur autenthicité. L'appartement m'a bien plu, c'est pourquoi je dépose aujourd'hui ma demande pour y emménager.
❞ Quel genre de locataire êtes-vous ?
Je crois pouvoir affirmer que je suis le genre de personne qui ne fait pas de vague. La plupart du temps, quand je ne travaille pas, je reste dans l'appartement à griffonner dans mon carnet des idées de design, devant une série télé. Je ne suis clairement pas celle qui va motiver les troupes pour faire une sortie ou celle qui va organiser la fête de l'année. Au contraire, j'aurais plutôt tendance à m'éclipser dans ma chambre jusqu'à ce que les invités aient quitté les lieux. Il m'arrive de rester et d'essayer de me fondre dans la masse, de me mêler à tous ces êtres qui me paraissent à des années lumières de moi, mais ce n'est généralement pas mon truc.
❞ Est-ce que vous êtes pour la colocation ou est-ce plus un choix de nécessité budgétaire ? quel est votre colocataire idéal ?
Pour être complètement honnête, j'aurais préféré pouvoir emménager dans un appartement seule, parce que je vis mieux seule qu'en collectivité. Je pense que c'est dû à ma personnalité un peu à l'écart, je me dis que je ne suis pas faite pour être avec d'autres personnes, que je dois probablement les ennuyer. Donc de base, la colocation est plus un choix budgétaire, car je ne pourrais pas me permettre de vivre seule même avec la participation financière de mes parents. Mais je pense aussi que la cohabitation avec d'autres personnes nous permet d'évoluer et ça me permettrait peut-être de ne pas toujours rester repliée sur moi-même, qui sait ? Mon colocataire idéal serait quelqu'un d'assez calme et discret, appréciant le silence avec qui je pourrais avoir des discussions intéressantes. En fait, tant que ce n'est pas un joueur de trompette qui répète huit heures par jour ou un fêtard qui organise des soirées un jour sur deux, ça me va.
❞ En ce qui concerne les voisins, quelle qualité est essentielle pour être un bon voisin à vos yeux ?
Tout comme pour mon colocataire idéal, un bon voisin est pour moi une personne tranquille, courtoise et respectueuse. Les murs des appartements sont loin d'être assez épais pour nous empêcher d'entendre ce qui se passe chez les uns et les autres, donc je deviendrais probablement folle si tout le monde faisait du boucan dans leur logement. Je ne demande pas des voisins aussi discrets que moi, tant qu'ils respectent que quand on rentre du travail le soir, on a parfois besoin de tranquillité. En fait, le voisin idéal pour moi, c'est une personne chaleureuse et respectueuse, voilà.


Avec l'accord des deux partis, mlle charlie scott emménagera le 15/01/2016.

Ulric Palone
Charlie Scott





chuu, cora(line). vingt-sept ans (cringe), suisse.
olivia holt. je suis déjà amoureuse de ce forum !
inventé. je me sens submergée par plein d'informations et d'émotions en arrivant ici, mais je me réjouis de faire ma petite place parmi vous. :coeur:


Dernière édition par chuu le Dim 2 Déc - 22:24, édité 1 fois
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frog fonda ★

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MessageSujet: Re: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Dim 28 Oct - 18:29

https://i.imgur.com/H8xepGB.gif

❝moved in : 21/10/2018
❝texts : 4
❝fallen leaves : 6
❝face, ©️ : olivia holt, lempika. (ava), sial (signa).
❝pseudo : chuu (cora).
❞age : des boucles blondes, le regard vieux comme le monde, tu n'as pourtant que vingt-deux ans.
❞job : officiellement diplômée comme graphiste, tu n'as pourtant trouvé qu'un stage rémunéré au lance-pierre. alors malgré ton envie de quitter le job que tu occupes depuis maintenant plus de quatre ans, tu continues de jouer les guides au musée d'histoire de chicago.
❞statut : ton coeur ne connaît pas l'amour, ce sentiment t'est étranger. ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant.
❞outlay : 1000 $


( not so scared to be lonely )
in the end, we all just want someone that chooses us.
over everyone else.
under any circumstances.


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frog fonda ★

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MessageSujet: Re: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Lun 29 Oct - 23:46


charlie scott
sad birds still sing.
who i am

nom complet - charlie nora ellinor scott. un patronyme que tu portes avec fierté. un prénom mi-féminin mi-masculin, tes parents avant-gardistes des combats de genre. deux autres prénoms emprunts des peuples qui coulent dans ton sang. âge et lieu de naissance - tu as vu le jour il y a vingt-deux ans, un deux décembre, dans la ville éclectique de new york. ta vie se définissait par les contours de cette mégapole jusqu'au drame, il y a cinq ans. nationalité/origines - dans ton sang se mêlent l'ancien continent et le nouveau. une mère danoise, un père américain, un beau mélange. métier/occupation - tu es officiellement graphiste, diplômée il y a quelques mois à peine. mais les offres d'emploi se font rares, c'est pourquoi tu as accepté un stage à mi-temps payé au lance-pierre. pour pouvoir payer tes factures à la fin du mois, tu conserves ton job de guide au musée d'histoire de chicago tes jours de libre. l'atmosphère des lieux, l'odeur des siècles d'histoire te font tourner la tête avec délice. situation financière - tu te débrouilles, les entrées d'argent ne sont pas extraordinaires, mais elles restent correctes. et malgré ton envie d'indépendance, tes parents ne peuvent s'empêcher d'être inquiets et de t'envoyer une enveloppe pour être certains que tu ne finisses pas dans le rouge à la fin du mois. pour l'instant, tu parviens à t'en sortir en tout cas. situation familiale - il était une fois un père et une mère aimants. ils eurent un petit garçon, qu'ils aimèrent tellement qu'ils lui offrirent une petite soeur quelques années plus tard. mais un drame éclata cette famille dix-sept ans plus tard, un beau jour d'été. aujourd'hui, tu es tout ce qui reste à tes parents, dévastés par la perte d'un de leurs enfants, aveuglés par leur deuil, manquant de voir ce que cela a brisé en toi. statut civique - tu n'es pas certaine que ton coeur puisse aimer un jour. tu te complets dans un célibat, de cette façon tu es certaine de ne jamais pouvoir être blessée. l'idée de perdre un nouvel être cher t'est tout simplement insupportable, cette crainte te garderait éveillée jour et nuit si tu étais avec quelqu'un. orientation sexuelle - si tu soutiens toutes ces personnes qui aiment quels que soient l'identité ou le genre, tu sais pertinemment que ton propre coeur ne battrait que pour la gent masculine. plus que tout, tu aimes les regards profonds, emplis de constant renouveau et de douce langueur, les sourires francs et solaires. mais ces choses ne t'attireront que si elles habitent un homme. traits de caractères - il y a un avant et un après. avant, tu étais souriante. la vie était un cadeau que tu ne cessais de chérir, d'aimer, de remercier. tu étais probablement la joie de vivre personnifiée, l'insouciance à l'état pur. un vrai soleil autour duquel ta famille entière gravitait. puis, le drame. depuis, même tes parents ne te reconnaissent plus. cinq ans que tu es brisée, déconnectée de la réalité. tu es devenue le genre de personne qui ne sort presque jamais de chez elle, parce qu'elle préfère rester dans des endroits dans lesquels elle se sent bien. tu ne souhaites pas faire de vagues, tu préfères rester effacée, faire partie des meubles. anxiété, timidité, introversion... que de mots qui ne t'auraient jamais définie auparavant, et pourtant aujourd'hui ils expriment ce que tu es. l'optimiste du passé a fait place à une pessimiste désabusée. bien sûr, tu continues de vivre, de survivre, d'avance. tu n'aimes pas décevoir les gens, alors tu fais de ton mieux au quotidien. groupe - meetic. avatar - olivia holt. crédits - pinterest.

tell me more, tell me more

(max) tu étais très proche de ton grand frère max, si proche que c'en était presque fusionnel. il était la personne qui tenait le plus à toi, qui t'inspirait. c'était aussi celui qui te poussait à te surpasser, à croire en tes rêves. une belle âme, éternelle, dans un corps mortel. tu l'appris bien trop tôt. alors que tu avais dix-sept ans à peine, ton ange gardien s'éteignit, un brutal accident de voiture ayant ôté toute vie dans ses yeux bleus comme la nuit. (déconnectée) tu ne t'es jamais remise de la mort de max. la vie sans lui ne semble pas valoir la peine d'être vécue, et tu as contemplé l'idée de le rejoindre peu de temps après sa disparition. si tu es encore là aujourd'hui, c'est parce que tu sais que max t'en aurait voulu de te voir disparaître à ton tour. sa mort a brisé toute votre famille, mais tes parents n'ont jamais remarqué que c'était toi qui en souffrait le plus. (chicago) tu as déménagé à ta majorité, à plus de 1200 kilomètres de là, car tu avais besoin de fuir new york. c'est à chicago que tu as posé tes valises, entrepris les études que max t'aurait poussé à faire et tenté de continuer à vivre. il ne se passe pas un jour sans que tu ne penses à lui et ces pensées motivent la plupart de tes actions et réflexions. qu'aurait fait/dit max s'il était encore là ? (intertwined) un jour, il y a un peu plus de deux ans, tu as entendu parler de whisper, l'application qui permet d'échanger en tout anonymat. tu t'es dis pourquoi pas, tu n'avais rien à perdre après tout. parler à un(e) inconnu(e) te ferait peut-être du bien. en parler à un thérapeute n'avait rien fait, mais qui sait, avec quelqu'un qui avait vécu la même chose... ? c'est comme ça que tu as fait la connaissance de sam. sam, ou [pseudo]. quelques messages volés, un chagrin partagé, un numéro échangé. (sam) tu n'aurais jamais cru pouvoir retrouver du plaisir à discuter avec quelqu'un. pendant près de trois ans, tu t'étais sentie seule au monde. mais sam, lui, t'écoute sans jugement. il te remonte le moral. il te fait rire. rire, toi, tu ris. certes, ton coeur meurtri n'est pas encore guéri, mais au moins tu ressens de nouveau un peu de chaleur en toi. comme si sam avait su raviver le feu qui t'habitait autrefois, bien qu'il ne soit encore qu'une minuscule flamme. avec lui, tu retrouves goût à la vie, ne serait-ce que pour quelques heures précieuses chaque jour. tu ne sais pas du tout à quoi il ressemble, mais tu sais que le grain particulier de sa voix déclenche une envolée de papillons dans ton ventre. (graphisme) tu as toujours eu une affinitié particulière avec les arts, notamment avec le dessin et la calligraphie. tes coups de crayon ou de stylet te permettent de basculer dans une autre réalité, celle que tu crées avec tes doigts d'or. max t'encourageait à continuer là-dedans, c'est pourquoi tu es devenue graphiste. tu aimes passer tes soirées à griffonner dans ton carnet, enfoncée dans ton canapé. (musée) alors que tu étais étudiante, tu as trouvé un petit boulot au musée d'histoire de chicago, pour payer le loyer et autres factures. ton amour pour l'art et pour les vestiges du passé t'ont poussée à postuler là-bas. d'abord hôtesse d'accueil, tu as fini par devenir guide et présente les oeuvres vieilles de plusieurs siècles aux visiteurs curieux. (plantes) fut un temps où tu aurais adoré avoir une boule de poil à la maison. pourtant, aujourd'hui, tu as peur d'avoir une autre présence chez toi. peur d'être responsable d'une autre vie que la tienne. alors ton appartement regorge de plantes, le vert te redonnant un peu le sourire. (croix) tu n'as jamais été particulièrement croyante, tes parents non plus. vous êtes chrétiens, mais ça s'arrête là. max, lui, avait un rapport différent avec la religion. ça lui apportait quelque chose et il portait, caché sous ses vêtements, un collier avec un petit pendentif en forme de croix. alors même si tu n'es pas certaine d'être plus croyante aujourd'hui, tu portes ce pendentif jour après jour. au moins tu es certaine d'être plus proche de lui ainsi. (escalier) l'endroit que tu préfères au monde, c'est ce petit escalier de secours sur lequel donne la fenêtre du salon. tu y passes nombre de soirées, enroulée dans un plaid ou avec un chapeau de paille. qu'il vente, qu'il neige, qu'il fasse soleil, tu ne manquerais pour rien au monde le crépuscule jettant son voile de nuit sur la ville. la lune, cette vieille amie, veille sur toi et t'enveloppe alors de sa douce lueur. dans ces moments-là, tu te sens bien, presque vivante plus que survivante. des moments coupés du monde, hors du temps. des moments où tu es juste toi.

behind the scene

pseudo/prénom - chuu, cora(line). âge/localisation - vingt-sept ans (cringe), suisse. avis sur le forum - très très joli. :coeur: où l'avez-vous connu - un bazzart bizarre. pré-lien / inventé ? - inventé.  commentaire ? - j'ai envie de manger de la rhubarbe.
Code:
[b]olivia holt[/b] - charlie scott

si ma petite charlie vous inspire des liens, n'hésitez pas :coeur: ça sera avec plaisir  :pervers:
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frog fonda ★

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MessageSujet: Re: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Dim 2 Déc - 22:22

Sam Clark a écrit:

sam clark
even if it's a lie
who i am

nom complet - Au départ, il devait être Samantha, Dorothy Clark. Une grossesse compliquée, un suivi peu fiable, une famille en miette, et voici qu'ils sont passés à côté d'un léger détail. Samantha est donc devenue Samuel, David Clark. Mais par pitié, appelez-le Sam.  âge et lieu de naissance - Il est né à Chicago, le 14 janvier 1993, sous les bourrasques qui emportent les flocons du début d'année. nationalité/origines - La mère de Sam, elle avait ces airs d'Europe de l'est, ce doux accent du bout du monde, orpheline australienne, et son père, il est bien d'ici, le petit gars du Texas, chemise à carreaux et salopette.  métier/occupation - Il panse, réconforte, écoute. Il bande, débande et mesure, Sam est infirmier en salle de réveil, au Chicago Lakeshore Hospital. Mais même s'il adore son métier, Sam il rêve, et cette escape room, dont il parle avec sa fratrie, depuis des années, elle n'attend qu'à voir le jour. Mais il n'ose pas se lancer, de peur de tout perdre, son temps, son rêve, ses économies et ses espoirs.  situation financière - tranquille. Il s'en sort pas mal du tout, en vrai. Son salaire lui suffit largement pour vivre, et aider son petit frère de temps en temps. Il a pas besoin d'être riche, ne veut pas d'un appartement gigantesque ni d'une voiture qui brille. Sam, du moment qu'il peut manger à sa faim et avoir une bonne connexion internet, il est content.  situation familiale - ça va mieux. Quand Sam est arrivé, ses parents étaient en instance de divorce, sa grande soeur était délaissée, et c'était la guerre à la maison. Finalement, c'était aussi le bébé de la paix. C'est pour lui qu'ils ont parlé, que les assiettes ont arrêté de voler dans la maison. Et Lola et Sam, ils ont même vu leurs parents retomber amoureux. Si amoureux, que deux autres petits Clark ont vu le jour, après Sam. Et même si tout leur équilibre s'est brisé quand Lola a eu son accident, même si personne ne s'en est vraiment remis, ils se serrent les coudes, et chaque jour est un peu plus doux que le précédent. statut civique - il est très, très célibataire, Sam. Mais ça lui convient. orientation sexuelle - Il a besoin de connaître pour être attiré sexuellement, en fait. Il a besoin qu'on le fasse rire, il a besoin d'avoir un peu confiance, ou beaucoup bu. Il a besoin de parler de plein de choses, futiles ou pas, il a besoin que l'autre embrasse bien, aussi. Mais il est pas vraiment du genre à faire gaffe à l'enveloppe. Un homme une femme, ou autre, pourquoi pas ? traits de caractères - C'est un jeune homme touchant, d'une certaine façon. Il s'attache vite aux choses, et aux gens, et prend les problèmes des autres très à coeur. Il est doux aussi, Samuel. Il aime écouter, apprendre des autres, et découvrir des histoires abracadabrantesques (surtout celles de ses patients). Il aime rêver, et voyager, et faire de la musique, nager jusqu'au bout du monde, ou jusqu'à l'épuisement. Sam a besoin de faire rire, souvent. Il est sarcastique, parfois, et même un peu moqueur quand il est avec les gens qu'il aime. Il est ce genre de personnes bordéliques chez elles, et tellement organisées dans leur travail qu'elles donnent l'impression d'avoir ça dans le sang, que tout est instinctif. il aime les vieux films, et le vieux rock, et c'est un grand nostalgique. Il est persévérant, une vraie tête du mule quand il s'y met, c'est le genre de mec à s'accrocher à ses espoirs et ses rêves, et tout faire pour avoir le meilleur. Il est plein de vie, surtout, Sam. Il danse tout le temps, il réfléchit sans arrêt, il court tous les jours. Enthousiaste pour un rien, sa bande de potes sait qu'il est toujours partant pour aller boire un verre (toujours.), mais pas pour aller en boite, il a horreur de ça. Il est créatif, et son projet, il l'a monté de A à Z, tout est prêt pour qu'il voit le jour. Il est romantique, aussi, mais terrorisé à l'idée de disparaître comme sa soeur, ou de voir son amour pour quelqu'un brisé un jour, alors il fait tout pour ne pas tomber amoureux, pour ne pas laisser quelqu'un tomber amoureux de lui. Enfin, il essaye. Mais il y a ce pseudo, cette appli, cette petite sonnerie, qui le plonge tous les jours un peu plus. Il sombre, il font chaque jour un peu plus pour elle. Et ça le terrorise. groupe -  meetic avatar - tom webbcrédits - editshundrd

tell me more, tell me more

where you belong ~ les Clark, c'est une fille un garçon, et une fille un garçon. La fratrie a toujours été proche, un bloque contre les agressions du monde froid et vide. Lola, Sam, et les deux petits, ils passaient leur temps à se battre, ensemble, les uns contre les autres, mais leur force, c'était surtout que personne d'autre qu'eux ne pouvait leur faire du mal. Si quelqu'un d'autre qu'un de leurs adelphes s'en prenait à un Clark, il avait les trois autres sur le dos. Il suffisait d'un regard, d'un sourire, d'un mot pour que tout le monde saisisse la situation et les autres attaquaient comme un seul homme. Une meute, presque. Un amour indicible, les piliers les uns des autres. the sound of music ~ C'est une institution chez les Clark, c'est comme ça que leurs parents se sont rencontrés : On joue de la musique. Chacun son instrument, tous quelque chose de classique. Le père souffle dans son trombone, et la mère caresse la harpe. Lola se penche sur sa contrebasse et Sam parcourt son piano. Les plus jeunes n'en ont pas encore, mais cela ne saurait tarder. La musique, c'est institutionnel à la maison. Il y a toujours quelqu'un qui joue, qui chante, qui danse quelque part, et depuis leur plus tendre enfance les petits Clark baignent dedans. the nightmare before christmas ~ Lola était là, sur ce lit trop grand pour elle, reliée de partout à des tuyaux, des machines qui chantent, des poches de liquides dont les étiquettes ne veulent rien dire, un trou dans le cou pour respirer. Sam, il a envie de tout arracher. Elle aurait jamais dû prendre son vélo, ce jour de neige, cette veille de Noël. Elle aurait pas dû glisser sur la neige du matin, et cette voiture n'aurait pas dû rouler si vite. Elle aurait pas voulu ça, Lola. Sam essuie les larmes qui lui échappent alors qu'il tient la main gelée de sa grande soeur, plongée dans un sommeil sans rêve. Elle aurait voulu mourir, il le sait. Elle aurait pas voulu être un légume, être comateuse. Elle aurait voulu que ça se finisse pour pouvoir être tranquille, et ne pas souffrir. Ne pas faire souffrir. Ses parents sont partis coucher les deux plus jeunes, mais Sam ne peut pas la laisser là, seule, dans ce silence de mort, entrecoupé de signaux stridents. Il a seize ans, Sam, et depuis qu'elle est là, il n'est pas passé un seul jour sans qu'il ne vienne la voir, lui lire une histoire, lui chanter une chanson. Il aimerait lui jouer quelque chose, mais un piano n'est pas admis dans une chambre d'hôpital. Alors il a fait une petite trouvaille, dans un vide grenier; Il l'a appelé Paul, et ce fut le début d'une longue histoire d'amour. Il s'est entraîné des semaines, avant de parvenir à jouer quelques unes de ses chansons préférées. Et le jour où il est entré dans la chambre de Lola avec son ukulélé à la main, et qu'il lui a joué un morceau, il jure l'avoir vu esquisser un sourire. human ~ Il claque un baiser sur son front avant de se sauver en courant, et Sam sourit. Il n'aurait pas penser pouvoir tomber amoureux, ou être heureux après l'accident de Lola, mais le voilà, au milieu du couloir de son lycée, un sourire béat sur le visage. Clément lui donne chaque jour une nouvelle raison de sourire, un  nouveau surnom ridicule ou un petit mot plein d'amour lui suffisent pour embellir une journée. Clément et son accent français, Clément et ses beaux yeux, ses traits d'esprit, ses grimaces en cours, quand personne ne les regarde. Clément et son regard d'enfant, émerveillé par le monde comme s'il découvrait tout pour la première fois. Il pourrait l'écouter des heures parler pour ne rien dire. Sam ne sait pas si cette histoire va durer, il se contente d'espérer. hold on ~ Evidemment qu'il l'a eu, son diplôme. Il était sur la petite scène de l'auditorium, sa toque de lauréat bancale sur ss bouclettes, et il ne manquait que Lola pour fêter ça dignement. À chaque anniversaire, chaque Noël, chaque événement, Sam a un pincement au coeur. Elle devrait être là, et pas sur son lit d'hôpital, Lola. Elle a finit par ouvrir les yeux, mais est incapable de parler. Les médecins ne savent pas quelles capacités cognitives il lui reste, elle est dans un état végétatif depuis presque deux ans déjà, et Sam va toujours la voir, chaque soir après les cours. Il a pris la décision d'entamer des études pour devenir infirmier, un peu pour elle il faut le dire. video kills the radio stars ~ Seule Lola est au courant, mais Sam a commencé à poster des vidéos sur internet le jour où il a reçu son diplôme de fin de secondaire. Paul et Sam font un merveilleux duo, et laissant courir ses doigts sur les cordes du petit instrument, le jeune homme raconte ses peurs, ses peines et ses bonheurs. Ils sont aujourd'hui quelques  centaines de milliers à suivre les aventures de Runaway sur youtube, et ça lui fait peur, à Sam. Il s'imagine parfois seul au milieu d'une telle foule et se sent étouffer à cette simple idée. Il a commencé comme ça, au départ, heureux d'avoir un instrument qu'il aime, et d'écrire ses chansons, mais maintenant que ça commence à devenir sérieux, qu'il reçoit des mails où on lui parle d'argent, de notoriété, de diffusion radio, il recule. Il voulait juste chanter, lui. Il a peur qu'on le reconnaisse dans la rue, au travail, il a peur qu'on le prenne pour quelqu'un qu'il n'est pas s'il fuit, et peur qu'on le démasque s'il assume. Son équilibre fragile semble s'écrouler, petit à petit. novels ~ Il a finit par partir, Clément. Retourner sur son continent, en brisant un coeur en deux, pour emmener une moitié avec lui. Sam s'est tout à coup retrouvé seul, dans leur appartement trop grand pour lui. Il a eu besoin d'un nouveau foyer. Il fait partie de ces gens qui ont besoin de bruits, de cris et de musiques, d'odeurs de bouffe dans la cuisine et de ronflements la nuit. Il n'est pas fait pour vivre seul, Sam. Alors il a finit par trouver sa petite colocation, sa nouvelle famille. Il est un peu le papa, à la maison. C'est lui qui fait tourner les lessives, et qui finit de faire la vaisselle abandonnée dans l'évier. C'est lui qui paye les factures, et qui s'excuses auprès des voisins, mais ça lui va bien. Il les aime, ses petits irresponsables. even if it's a lie ~ Il utilise Whisper depuis quelques années. Il y a trouvé du réconfort, souvent, des mots doux, et de la haine parfois, mais sur un groupe sur le deuil d'un frère ou d'une soeur, il y a surtout rencontré une amie, la plus douce et la plus sincère et fidèle qu'il ait jamais eu. Ils ont commencé par leurs histoires, leurs peines, pour arriver à partager tout le quotidien de l'autre. Ils ont choisi de garder l'anonymat, de préserver l'essence de Whisper dans leur relation. Et même s'ils se téléphonent, même s'il connaît presque toute sa vie, et inversement, même si il connaît son nom, jamais ils n'ont voulu passer le pas de se montrer. De toute façon, il aurait trop peur de ne pas lui plaire. Parler depuis deux ans avec Charlie, c'est une échappatoire à son quotidien. Les soucis de la demoiselle sont aussi les siens, ils'est plus qu'attaché à elle, elle fait partie de son monde, maintenant. Et même s'il sait qu'elle habite sa ville, même s'il connaît toutes les intonations de sa voix, ses tics de langage, il a peur que tout ça ne soit qu'un mensonge, qu'une illusion malveillante. Mais plus il y pense, moins il y croit, et même si c'était un mensonge, il préfère prendre le risque d'avoir le coeur brisé que de l'abandonner.   family buisness ~ Après un de ses rendez-vous hebdomadaires avec son frère et sa soeur, où ils ont fait une partie d'escape game, c'est devenu évident pour Sam : c'est ça qu'il veut faire. Ecrire les énigmes, les scénarios de salles comme celle dont ils sortent. Il leur en a parlé, tout de suite, évidemment, et les deux jeunes ont sauté de joie, à l'idée de ce projet. Alors les idées ont fusées. Il a pris des notes pendant des mois, sur tout et n'importe quoi, des masques de l'hôpital, des serviettes en papier, des tickets de caisse, il y en avait partout. Il a finit par tout rassembler, tout organiser. Sa petite soeur a dessiné des plans, son frère les a colorisés, et tout a soudain pris forme. Behind Locked Doors ne verra peut-être jamais le jour, mais tout est prêt, et les trois jeunes gens en rêvent. go the distance ~ il est sportif, Sam. C'est plus fort que lui, il a besoin de se dépenser. Il va courir, il se déplace en rollers, ou en trottinette la plupart du temps, et il va nager deux fois par semaine. Evidemment, ce n'est pas vraiment une passion. Il passe encore d'avantage de temps à lire qu'à faire du sport, mais comme la musique, il en fait depuis l'enfance. Il a pris des cours de ballet pendant des années, des cours de natation et d'escrime, des leçons d'équitation aussi, et un peu d'athlétisme, mais Sam n'a jamais pu remonter sur un vélo après l'accident de sa soeur. C'est plus fort que lui, il en a des crises d'angoisse.



behind the scene

pseudo/prénom - Noémie (silent panda) âge/localisation - J'ai 23 ans, et je vis en France, du côté de Chambéry  :pervers:  avis sur le forum - Il est doux, et je suivais le projet de loin, alors je suis contente de le voir enfin ! Et quelle beauté.  :cute:  où l'avez-vous connu - Sur Bazzart.  pré-lien / inventé ? - Un inventé !  commentaire ? -  :coeur:  :coeur:
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[b]tom webb[/b] - sam clark


Si mon Sam vous inspire, si vous cherchez quelqu'un qui pourrait lui correspondre, n'hésitez pas à me mp, il lui faudrait des petits liens à cet enfant ! I love you  
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MessageSujet: Re: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Dim 2 Déc - 22:23

Sam Clark a écrit:
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&
sam
« C'est masculin ou féminin, cernes ? Oh, Sam ? Un cerne, ou une cerne ? » Le jeune homme lève les yeux du livre qu'il feuillette, et regarde sa petite sœur. « C'est pluriel ? » « Sam, sérieux ! » avec un soupire, il pose l'objet de sa convoitise et s'approche de sa cadette. « T'as qu'à dire 'mes cernes', comme ça pas besoin de féminin, ni de masculin. »  la jeune femme hoche, la tête, un sourire radieux sur les lèvres, et replonge sur son téléphone. La tradition veut que les enfants fassent leurs courses de Noël ensemble, comme depuis que Sam et Lola ont l'âge pour le faire, mais cette année c'est la benjamine qui a pris les rennes de cette activité, et ils s'y prennent en avance, très en avance. C'est seulement le début du mois de novembre, et déjà les trois petits Clark déambulent dans le plus grand centre commercial de la ville à la recherche des présents que leurs proches ouvriront le matin du vingt-cinq décembre à venir. L'aîné se laisse entraîner de boutique en boutique, son regard vagabonde entre les clients et les vendeurs. « Oh regarde ! Lola aurait adoré ce pull ! » lui indique sa sœur. Elle tient dans ses mains un sweat gris sur lequel se trouve une petite broderie en forme de lune, et de quelques étoiles. « Prend-lui ! On l'emmènera faire un tour dans son fauteuil tout neuf et dans son pull tout neuf comme ça ! » Mais Sam, il sait déjà ce qu'il veut acheter pour sa grande sœur : un nouveau disque de Queen. Tous les autres patients du services d'état végétatif écoutent de la musique douce, à coup de chants d'oiseaux et de bruit des vagues, mais il était hors de question que Lola se coltine aussi cette daube. Elle aurait de la vraie musique, de celle qu'elle aime, qui la ferait danser, qui lui rappelle qu'elle est vivante, derrière son regard fixe et ses rares réactions. Et un bon vieux cd de Queen n'a jamais fait de mal pour ça, au contraire. En plus, Sam a repéré un nouveau jeu de corde pour Paul, son ukulélé, dans la même boutique, et il aurait bien besoin d'un auto-cadeau pour avoir été tiré du lit un jour de congé, deux mois avant Noël. Mais comme l'a si bien dit sa sœur, « c'est maintenant que se font les meilleures affaires, pas après le Black Friday ! » avec un soupire agacé.
« Sam regarde, pour papa ! » Sortant de sa rêverie, l’interpellé cherche la jeune femme du regard. Elle tient devant elle un T-shirt ringard sur lequel est imprimé un faux costume trois pièces, et Sam ne peut pas s'en empêcher, il éclate de rire. Leur père ne porterait ça pour rien au monde, évidemment. Il clamait à qui voulait l'entendre que jamais, au grand jamais il n'avait porté de cravate, même pas à son mariage, alors il n'allait pas commencer aujourd'hui ! « C'est parfait ! Prend-le, prend-le ! »
Derrière-lui, Sam entend quelqu'un gémir, et ses réflexes d'infirmier ressortent instantanément. Un malaise ? Une chute ? Son regard parcourt la foule sans rien déceler d'autre qu'une masse informe de personnes qui passent d'une enseigne à l'autre. « Sam, ça va ? T'as une drôle de tête. » « Oui, pardon, c'est rien. On va payer ? » Le jeune homme tente d’entraîner sa sœur vers les caisses, mais réalise soudain que son petit frère a disparu. « Tu sais où est Thomas ? »

Ils cherchent leur frère depuis une bonne demi-heure maintenant. Ils hurlent son prénom dans la galerie, tentent des dizaines de fois de lui téléphoner sans succès. Sam s'apprête à abandonner, quand quelqu'un tombe dans la fontaine, derrière lui. D'un bond, il se retourne pour trouver son frère dans l'eau. « J'ai glissé. » est sa simple explication. Sam ne sait pas si c'est le soulagement, si c'est son air penaud, si c'est la fatigue, mais il éclate d'un grand rire, fort et franc. Des gens se retournent, et le fixent avec un air courroucé, mais il n'en a rien à faire. « T'es vraiment un quiche, Thomas » est tout ce qu'il arrive à dire entre deux éclats de rire, en tendant la main à son cadet pour le sortir du bassin.  


camo©️015


@"Charlie Scott"




someone in the crowd could be the one you need to know. ☆ (sarlie)
@"sam clark"
Les centres commerciaux ne sont définitivement pas ta tasse de thé. La foule qui se presse aux portes des magasins en ce début de novembre te décourage d’y mettre les pieds, mais pas moyen d’y échapper. Ton stylet a rendu l’âme hier soir et sans lui, impossible de terminer la commande qu’on t’a transmise plus tôt dans la semaine. Commander sur le net ne te permettrait pas d’obtenir le stylet assez rapidement. Alors pas le choix, tu te faufiles parmi la masse de visages sans forme, les yeux rieurs, les bouches inexpressives, pour entrer dans le magasin aux objets électroniques et autres gadgets. Ton regard scanne rapidement l’ensemble des rayons, car plus vite tu trouveras ton stylet, plus vite tu ressortiras – vivante tu l’espères – de cet enfer. Coup de chance, tu le repères au bout de quelques minutes à peine et te précipites sur ton graal. Tu grimaces en voyant le prix, mais une fois encore, tu te dis que ce que tu perds en argent, tu le gagnes en temps.
Ton stylet bien au chaud dans ton sac, tu te diriges vers la sortie du magasin. Très vite, tu te retrouves au milieu du centre commercial. La foule s’agglutine, passe et repasse autour de toi. Tu t’arrêtes dans un coin et prends le temps de réfléchir si tu as besoin d’autre chose ici, parce que tu ne comptes pas revenir de sitôt. Un bruit éclaboussé te tire de ta réflexion et tu constates qu’un jeune est tombé dans la fontaine, non loin de toi. La situation t’arrache un sourire, te demandant comment il a bien pu finir là-dedans. « T'es vraiment une quiche, Thomas. »  Très vite ton visage perd son amusement, ton sourire s’efface. La panique, la curiosité, la langueur se lit dans ton regard. Cette voix, ce rire, tu les connais. Tu les connais même très bien.
Sam.
Non, c’est impossible. C’est une coïncidence. Ce n’est pas Sam, là à quelques mètres seulement de toi. C’est quelqu’un d’autre. Pendant l’espace d’une seconde, tu le dévisages en silence. Tu n’as pas la moindre idée de ce à quoi ressemble Sam, du contour de son visage, de la couleur de ses yeux, de la douceur de ses traits. Mais sa voix, tu la connais par cœur, c’est elle qui te berce lorsque tu ne vas pas bien, que tu écoutes sans fin et sans lassitude. Tu ne peux pas la confondre avec celle de quelqu’un d’autre. Tu es bien forcée de te rendre à l’évidence, c’est bien Sam, ton Sam, qui est juste là. La panique s’empare à nouveau de toi. Que faire ? Que dire ? Vous ne vouliez pas passer ce cap, du moins tu ne le voulais pas. Une identité floue, sans visage, ça te convenait très bien. C’est concret là, trop concret pour toi. Trop, trop vite, tu ne peux pas. Tu fais volte-face, prête à prendre tes jambes à ton cou et t’éloigner de Sam. Tu ne lui en parleras pas, tu feras comme si de rien n’était. Mais le destin est joueur et a d’autres desseins pour toi. Alors que tu te retournes, tu entres de plein fouet dans un groupe de personnes âgées. L’une d’elle tombe par terre et on peut lire instantanément l’horreur sur ton visage. Tu te précipites pour l’aider à se redresser en te confondant en excuses. « Je suis terriblement désolée, veuillez m’excuser ! » Tu pries silencieusement pour que la scène n’attire pas les curieux et que tu puisses continuer ton chemin sans te retourner. « Vous allez bien Monsieur ? Oh je suis tellement désolée ! » Le pauvre homme est un peu secoué, mais il semble aller bien. Ce trop plein d’émotions te bouleverse plus que tu ne l’aurais été à ton habitude. Et tu n’es pas du genre à rester impassible, c’est dire.



Sam Clark a écrit:
someone in the crowd could be the one you need to know

charlie
&
sam
Une gerbe d'eau lui éclabousse le visage, amplifiant encore son rire. Thomas est connu pour sa maladresse, c'est ça qui le rend si charmant. « C'est toi la quiche, Sammy. » réplique son petit frère en lui tirant la langue. Sam s'approche un peu plus du bord de la fontaine pour que son frère puisse saisir la main qu'il lui tend déjà, et ce dernier l'attrape enfin, mais le son d'une altercation se fait entendre dans son dos, et il suspend son geste, curieux. « Je suis terriblement désolée, veuillez m’excuser ! »  La voix est douce. Légèrement tremblante, mais d'une douceur infinie. La jeune fille se confond en excuses, alors qu'une grosse voix d'homme répond en grognant quelque peu. Le contraste entre les deux protagonistes est frappant. Une voix rocailleuse, et l'autre d'une fragilité, d'une tendresse à faire chavirer un cœur. Comme celle de Charlie, en fait. Comme celle de Charlie. Merde. Sam lâche son petit frère, qui retombe les fesses dans l'eau avec fracas et protestations, mais Sam court déjà en direction de la voix. Sam ne croit pas en un dieu, ni en l'enfer, ou au paradis, mais il pense qu'il doit bien y avoir un truc. Les gens appellent ça le hasard, la chance ou le karma, mais s'il croit que rien n'est écrit, les choses donnent souvent l'impression d'aller dans un sens précis, et Sam ne voulait pas laisser l'occasion lui filer entre les doigts. Il est partagé, depuis des mois, entre le fait de vouloir rencontrer Charlie, et garder leur relation virtuelle et intact. Il a peur de ne pas lui plaire, de ne pas savoir quoi dire, quoi faire, qu'elle soit déçue, et qu'elle décide qu'il n'en vaille pas le coup. Il a besoin d'elle dans son équilibre, Sam. Et si elle est là, si ils sont dans ce centre commercial aujourd'hui, c'est peut-être la seule chance qu'il aura de la voir, même de loin ? Il tire sur son sweatshirt gris pour le lisser, sans succès.
Sam se faufile dans un groupe de curieux amassé près de lui, et le visage décomposé d'une jeune femme apparaît, penché sur celui d'un homme âgé, à l'équilibre précaire. Elle a l'air de vouloir disparaître, et l'homme, plutôt bourru, tente de la rassurer, d'une voix plus douce que précédemment. Ça ne peut être qu'elle. Les gens commencent à se disperser, lassés par le peu d'action que leur offre cette scène, et ne restent bientôt d'immobiles que la jeune femme aux boucles blondes, un groupe de seniors et Sam. Tout est allé trop vite, il a couru sans assez y réfléchir, et maintenant, il ne sait pas quoi lui dire. Alors ses yeux caressent la scène, et un détail se fait remarquer. Sam s'approche du septuagénaire, et se racle la gorge. « Excusez-moi monsieur, je suis désolé de vous déranger mais vous avez le bassin de travers. » Le jeune homme passe sa main dans ses cheveux avant de s'expliquer. « Je suis infirmier. Cela vous fait une jambe plus longue que l'autre, un déséquilibre  qui pourrait être le signe d'une fracture du col du fémur. » Le sourire du soignant refait surface, et parcours ses lèvres, par habitude. « Vous venez de tomber n'est-ce pas ? Vos jambes étaient déjà asymétriques ? » Le vieil homme secoue la tête. « Voulez-vous que quelqu'un appelle une ambulance, peut-être ? Est-ce très douloureux ? »
Après la réponse négative de son patient improvisé, Sam se tourne vers l'objet premier de ses convoitises. Il se serait presque attendu à ce qu'elle se sauve en courant, au moment où il a ouvert la bouche. Il a peur de faire une bêtise, qu'elle se méprenne sur ses intentions. Il la trouve belle, avec ses joues roses et son sac serré contre elle, comme une bouée. Le jeune homme, sans réfléchir, lui tend la main. « Bonjour, je m'appelle Sam. »

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MessageSujet: Re: charlie scott (scared to be lonely + wyare)   Dim 2 Déc - 22:24


you've got a text. ☆ (runaway)
@"sam clark"
15 octobre 2018.

La journée a été longue, les derniers visiteurs du musée ont tardé à quitter les lieux. Avec un soupir, tu regardes ta montre en arrivant chez toi. 20h42. Tu n’as même pas le courage de te faire à manger, tu files directement dans ta chambre enfiler ton pyjama et tu te laisses tomber sur ton lit. Il y a des soirs où tu n’as rien envie de faire d’autre que de dormir, mais tu ne peux pas te résoudre à rejoindre Morphée sans entendre d’abord sa voix. Sans entendre d’abord Sam. Tes doigts pianotent rapidement sur ton téléphone, l’application ouverte, votre discussion s’étalant sous tes yeux. Tu esquisses un sourire en voyant son nom s’afficher.

intertwined. tu es là ?

L’écran de ton téléphone s’éteint sous la pression de ton doigt et tu le poses à côté de toi en attendant une réponse de la part de ton meilleur ami. Vous vous connaissez depuis maintenant deux ans. Deux ans, et Sam a pris une place importante dans ta vie. Il t’écoute, il te fait rire, il t’apaise. Personne n’a pu faire ces choses après Max. Mais Sam, lui, y arrive. Sam, c’est un nom, un pseudo, une voix. Mais Sam, tu ne sais pas à quoi il ressemble. C’est tabou entre vous. Vous connaissez tout de la vie de l’autre, mais pourtant, l’apparence physique est systématiquement évitée. Comme si cela rendrait tout trop concret…


Sam Clark a écrit:

you've got a text. ☆ (intertwined)
Le vent lui fouette le visage, et Sam sourit. En poussant sur ses genoux, il prend encore un peu de vitesse, et esquive les passants à la dernière minute, ça l'amuserait presque, leur regard offusqué. Ses rollers aux pieds, il dépasse les piétons d'une bonne tête, et circule avec aisance sur le trottoir. La journée fut longue, et ses douze heures de travail l'ont presque achevé, ce bol d'air et d'adrénaline lui fait le plus grand bien. Sam rentre chez lui, affamé. Son bonnet bien enfoncé sur la tête, il ralentit en arrivant au coin de sa rue, devant la minuscule pizzeria qu'il adore. La faim lui tiraille le ventre, et les effluves de fromage fondu et d'herbes aromatiques lui emplissent les narines.  Avec un soupire, le jeune infirmier reprend sa route. S'il achète une pizza, ça veut dire qu'il doit enlever ses rollers, remettre ses chaussures, qui sont au fond de son sac à dos, et faire les même étapes à l'envers pour repart, ou marcher mais porter ses rollers à la main, car ils ne rentrent pas dans son sac, et ça le fatigue rien que d'y penser. Il y a sûrement un reste de pâtes à la maison, ou des céréales, ou n'importe quoi qui soit plein de glucides et avec un bon goût.
Quand enfin il arrive au pied de son immeuble, Sam retire ses patins à roulette de ses pieds avec un soupire de soulagement. Enfin chez lui. Il est casanier, Sam. Il aime rester chez lui, assis sur son canapé avec un bouquin, ou son ordinateur. Il grimpe les escaliers quatre à quatre, et le voilà qui pousse la porte de son appartement. C'est un capharnaüm sans nom, Asma est passée par là. Les rollers heurtent le sol avec fracas, et Sam pose son manteau et son bonnet sur les crochets qu'on ne distinguent plus tant ils croulent sous les vêtements des uns et des autres, et file à la cuisine. Après un rapide coup d’œil dans le frigo, et une analyse du contenu des placards, le jeune homme se fait une raison : ce sera du riz avec des sœurs brouillés, ou rien. Et quand même attendre l’ébullition de l'eau dans la casserole est trop long, Sam utilise sa technique secrète : il met d'eau dans la bouilloire, et la verse frémissante dans la casserole chaude. En quelques minutes, les grains blancs bouillent, et Sam s'assoit enfin sur une chaise de leur petite cuisine du quartier sud, sortant son portable de son sac. 20H51, et un message. Le W blanc sur fond violet lui tire un sourire, cela ne peut être qu'elle. Sam lance l'application, et les bulles de leur discussion apparaissent.

runaway je suis là, désolé, j'ai fait à mangé dès que je suis rentré, je MEURS de faim. Tu vas bien ? Ta journée ? Quoi de prévu ce soir ?

Sam sourit encore. Rien que de penser à Charlie, ça le fait sourire, et ça marche à chaque fois. Il finit par verrouiller son téléphone et à le glisser dans sa poche en se levant. S'il veut pouvoir faire cuire ses œufs, il va falloir qu'il fasse la vaisselle. La pile d'assiettes, de bols et de verres à l'équilibre précaire dans l'évier lui arrache un nouveau soupire, et il remonte les manches de son pull avant de mettre la musique, élément essentiel au bon déroulement des tâches ménagères. L'eau coule, et Sam frotte sans relâche quand son téléphone vibre et il interrompt son activité pour se jeter sur le petit objet, toujours le même petit sourire aux lèvres.
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